« Frapper », c’est tellement mieux que « bombarder ». Ce mot, dicté par les états-majors, est désormais devenu la règle dans les médias. Nous évoquions déjà ce fait dans une note assez récente, intitulée « élégance de la frappe » :Le mot féminin « frappe » tend à remplacer « bombardement » dans les médias. Les plus indulgents diront que c’est plus court pour les titres… d’autant que des bombardements, pardons, des frappes, il y en a beaucoup en ce moment, et cela va crescendo.Il s’agit d’une euphémisation dictée par les états-majors, en particulier celui des États-Unis lors de la première guerre du Golfe (la fameuse surgical strike ou frappe chirurgicale) :...